Répliques cultes

Le culte des répliques : "Nos jours heureux"

Une comédie dont je me lasse pas. Il en ressort une douce nostalgie de l’enfance et de l’ambiance si particulière des colonies de vacances… Et pour notre plus grand plaisir, le film regorge aussi de dialogues géniaux !
- Monsieur, comment sait-on si les enfants sont bien arrivés ? 
- Ben écoutez monsieur, je vous propose d’écouter la radio. Généralement, ils préviennent quand il y a un accident.

- Bonjour je cherche Vincent Rousseau.
- C’est lui. Et il a deux mots à te dire !

- Moi c’est Joseph et vous pouvez m’appeler Jojo.
- Pour l’instant je m’en tiendrai à Joseph si tu le permets. Cette familiarité me parait un peu prématurée. Plus tard on verra, pourquoi pas.

- Vous êtes le chauffeur ?
- Non je suis le conducteur.
- Oui enfin le conducteur, c’est pas le problème. Je suis Madame Marciano. Ca va ?
- Ca va, oui ?!?
- Vous êtes en forme
- Oui ?!?
- Pas d’embrouille avec votre femme, ça va ? Non je vous dis ça, parce qu’il y a mon fils Steve avec vous dans le train. Tenez, je vous laisse mon portable. Passez-moi un petit coup de fil en arrivant. Vous êtes mignon.

- Avant de passer au réfectoire est-ce que vous avez des questions ?
- Quelle est la proportion d’hommes et de femmes qui vivent en Poitou-Charentes ? En pourcentage bien sûr, enfin je sais pas, enfin peut-être.
- Je vais reformuler. Est-ce que vous avez des questions en rapport avec la colo, l’organisation ?
 
- Enfin je sais pas, enfin peut-être…
- Ben tu sais quoi : si tu sais pas, ferme-la, ok !
- Sur le fond elle a pas tord… enfin je sais pas, enfin peut-être.
- J’suis ben d’accord avec la grosse ! (…)
- (Gros Blanc)
- C’est Nadine son prénom…

- T’avais mal où ? parce que je trouve plus tes médicaments.
- Je sais plus…
- Tu sais plus… Ben prends un verre d’eau.

- Non mais ce que je veux dire, c’est que le racisme vient surtout de l’ignorance et de la bêtise des gens. Mais bon, on est tous des êtres humains, quoi !
- Oui, Camille. Absolument !
- Attendez ! Attendez ! C’est pas avec ce genre de phrases bateaux et consensuelles qu’on va faire évoluer le débat. Camille, si c’est pour dire des conneries pareilles, ça vaut mieux que tu fermes ta gueule !

- Dis-moi, Achille, sur cette route, là, tu crois qu’il y a eu combien d’accidents de car cette année, là ?
- Dis donc Vincent, tu peux pas dire au jeune casse-couilles qu’il arrête de me les briser, là.

- Qu’est-ce qu’on fait ? On rentre ? En plus, j’suis crevée, moi.
- Non mais tu sais quoi, j’me demande si t’aurais pas du le payer ton séjour, toi.

- Ecoute Benoit, les piscines c’est pour les enfants. Normalement tu devrais aimer aller à la piscine. Tu comprends ? Mais tu sais ce que t’es ? T’es le roi des cons au pays des emmerdeurs. Un p’tit con, casse-couilles, qui prend la tête, d’accord ?! Hein ! Espèce de petit enculé ! De merdeux, qui chiale sa race toute la journée ! Voilà c’que t’es ! Connard ! Connard ! Connard ! Casse-toi ! Connard ! Connard ! Connard ! Petit enculé de merde ! 

- Arrête, te fatigue pas. Je plais pas, je le sens, j’suis lucide tu sais.
- Tu dis n’importe quoi. Tu veux que je te fasse une confidence ? Moi si j’avais eu 13 ans, dans cette colo, ben j’aurais bien aimé sortir avec toi.
- C’est vrai ?
- Ouais.
- Tu dis ça pour me faire plaisir.
- Ah non, j’suis très sérieuse.
- Le prends pas mal Nadine mais moi je pense pas que j’aurais accepté. Je préfère qu’on reste ami, si tu vois ce que je veux dire.

- Puis-je te suggérer, mon petit Daniel, un bon Moustaki : « Ma liberté » en Do. (…)
- Hey ! T’as pas des trucs un peu plus modernes dans ton répertoire ? J’sais pas des chanteurs vivants au moins.
- J’te remercie chérie, mais Moustaki se porte très bien.

- Tu veux que je lui dise d’aller se faire enculer ?

- Je fais toujours un peu de gymnastique après une bonne nuit d’amour.

- Céline, la monitrice de cheval. Je l’ai montée toute la nuit. Chaude comme une cabane à frites…
- Classe ! Non y a pas à dire, classe…

- Allez les filles, on se bouge, on se bouge ! Léa prend un balai et balaye ! On avance. La pompe, je veux plus la voir trainer ! Là, y a des chaussures. Là, y a une culotte ! Là, y a un livre ! Là, tu fous rien ! Allez, allez, je veux plus rien voir trainer ! Et on se sort les doigts du cul !!!

- Moi j’ai que des petits dans mon équipe, le doyen il a sept ans. Comment tu veux que je gagne avec une équipe comme ça ? C’est pas bien, je fais que perdre. Moi, je suis pas bien, et les petits non plus sont pas bien ! Mais toi tu t’en fous. (…) Il a bon dos Joseph. Il est toujours content alors on lui file les petits.

- Ok, Daniel, j’ai fait les comptes. Tu l’as dans le cul profond, tu me dois 200.

- Bon écoute Daniel, ça va. On a baisé, c’était sympa, on va pas en parler toute la nuit. Fallait bien que ça m’arrive un jour, ben c’est arrivé je crois. Bon j’y retourne, il faut que j’aille danser.


- Elles sont où les clés de voiture ?
- Elles sont dans ton cul !!!
- Noooooon… Non, je les ai ça va.
- Ah pis cette ceinture de merde !
- Fais attention, parfois tu es vulgaire.
- Je suis vulgaire. Bah j’en ai rien à foutre !


Le culte des répliques : "Les Visiteurs"

Le film culte de mon enfance. J’en ai passé des mercredis après-midi à le regarder, et à ensuite énerver tout le monde en ne cessant de répéter des morceaux de dialogues. Encore aujourd’hui, je le regarde toujours avec autant de plaisir, et découvre encore quelques répliques cultes, dont je ne comprenais pas forcément le sens, étant enfant…

- Quelle jouissance de se retrouver avec un corps de pucelle !
- Quel laidron !
- Mais elle était comme ça étant jeune !
 

- On ne torture point femme sur mes terres, la brûler vive suffira.

- Du vin, servante, que j’pisse à foison !

- J’ai omis les œufs de caille… C’est une catastrophe !

- Messire, un sarrasin dans une chariotte du diable ! C’est tout ferré et y’a point de bœuf pour tirer ! 

- A quelle famille appartient cet écu ?

- Qu’est-ce cela ?
- Ca, c’est le calendrier des télécoms. (…)
- Il a vu le calendrier avec la date d’aujourd’hui, ça lui a fait comme un électrochoc. Il dit qu’il est né en 1076.
- C’est un dinguo !

- Connois-tu un grand enchanteur ?
- Non mais je connais la rivière enchantée
- Ah oui ? Et où est-elle cette rivière ?

- Pouah c’est laid !
- Ben c’est EDF, c’est ça qui fait marcher les télés.

- Merci la gueuse. Tu es un laideron mais tu es bien bonne.
- T’as pas vu ton pif ! Quand tu te mouches t’as pas l’impression de serrer la main à un pote ?

-
Bah dis donc t’es un sacré dégueulasse toi ! Tu bouffes la cellophane avec !

- De Montmirail ? Comme la bigote qu’est mariée au dentiste ?
- Ah non malheur ! Il a pas pu la marier. C’est pour ça qu’on est dans cette tourbe !
- Elle l’a pas épousé ! Oh putain, qu’elle est gonflée celle-là. Elle nous fait sa mijaurée tous les ans à la braderie du curé. C’est une vraie salope.

- Jacques-Henriiiiiiiii .

- Mais quoi qu’est ce qu’il y a ?
- Béatrice de Montmirail.
- Elle me casse les burnes celle là !

- Est-ce que vous avez un Pola ?
- Un quoi ?
- Un Polaroïde Jacques. Le notre est cassé, les enfants l’ont jeté dans les cabinets.

- Ben Jacquart qu’est-ce que c’est que cette tenue ? (…)
- Dame Frénégonde !
- Ben Jacquart, lâchez-moi, mais vous êtes dingues !
- C’est ma maîtresse ! (…)
- T’as niqué la comtesse toi ? (…) Salope !

- J’comprends pas. Qui est amnésique ? Ton cousin Hubert ou l’autre putois, là ?
- Les deux, Jean-Pierre. Les deux.

- Quelle excitation de pouvoir toucher et baiser sa petite fillotte.
- Il est excité par quoi ? Il veut baiser qui ?

- Merci gente dame
- Gente dame ?!…

- C’est pas des amnésiques. C’est deux gougnafiers. Ils pataugent dans la cuvette des chiottes.

- Quoi un gueux ? J’t'en prie, Jean-Pierre aussi est un gueux, ça l’empêche pas d’être un mari sympa.

- Et on lui pèlera le jonc comme au bailli du Limousin, qu’on a fendu un beau matin, qu’on a pendu avec ses tripes !
 
- Monsieur Ouille pas avec
votre poncho ! J’vais chercher des serpillères.

- S’il n’est pas capable de comprendre qu’il vaut mieux s’appeler Jacquart que Jacquouille ! Mais qu’il prenne de la Juvamine !

- J’avais un copain à l’ENA qui s’appelait François Lecul. Il a changé son nom en Lefu, ça a changé sa vie. Ah non mais Jacquouille c’est pas possible.

- Maman, y’a des clochards dans le salon.
 
- Ma Range putain de merde ! Une voiture toute neuve avec toutes les options ! Regardez ça elle est niquée… Elle est complètement niquée !

– Personne n’a été touché ?
– Non. Dieu merci juste une bagnole.
– Dieu merci. J’vous remercie beaucoup pour Dieu merci.

– Le tortichier est mort. (…)

– Mais enfin qu’est-ce qui s’est passé ici ? Mais enfin quel est le sagouin qu’a bien pu faire ça ?
– C’est point luminé, c’est de la merdasse.
– C’est de la merdasse comme vous dites.

- Ma mère avait pour nom Gwendoline, elle est morte dévorée par les loups, parce que notre père, qui était parti pour boire à la taverne de Duchnot, a crevé gelé dans l’étang à cause de son pied-bot.
- C’est affreux.

- Moi , je vous demande pas si votre père pue du cul, ou si votre mère se pochetronne en cachette , espèce de pignouf !
- Ah oui, mais ça avec lui, la famille c’est LE sujet tabou.

 
- Mais tu es mon fillot. Je t’aime. Je suis fier de ton réussissement.
 

- C’est toujours très pittoresque ces histoires de famille. 
- C’est sensationnel comme il raconte bien, on a l’impression d’y être.
- Mais où ???

- Y’a un tel bordel dans ce vieux sac. Y’a trop de poches on pourrait chier dedans !

- Monsieur Ouille, comme une… nouille. 

- Merde, putain, chiotte !


Le culte des répliques : "Le Père Noël est une ordure"

Des bons mots et des acteurs qui savent les sublimer. Voilà ce qui transforme un simple dialogue en une réplique culte. Pour commencer la série du florilège de mes préférences, un des films les plus prolifiques en la matière…
- Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j’étais à deux doigts de m’agacer !
- J’ai presque fini mes gants pour les p’tits lépreux de Jakarta. Je trouve ça complètement inutile, c’est tout la Croix Rouge ça ! Ils me demandent de faire des gants à trois doigts. Bah dites vous croyez pas que j’aurai plus vite fait de faire des moufles ?
- Mais bien sûr bien sûr ! Mais Thérèse, si je peux me permettre, une bonne paire de chaussettes et hop !
- Ecoutez Thérèse, je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, elle est gentille.
- Aaaaahhhhhhh. Putain de ta mère ! Salope ! Donne-moi ça !!! Oh putain de ta mère ! Salope !!! (…)
- Excusez moi Thérèse, la douleur m’a fait dire des choses affreusement grossières que je ne pensais pas, cela va sans dire.

- Oui je l’entendais bien ainsi Pierre.

- Nan c’était dit sans méchanceté. Je ne connais même pas votre mère.
- Une serpillère ! C’est formidable Thérèse, je suis ravi, écoutez…
- Non Pierre, c’est un gilet.

- Ah oui ! Ah bah bien sûr, ah bah et alors bien sûr c’est un gilet : il y a des trous plus grands pour les bras. Alors… Je suis ravi, Thérèse. Je suis… Vraiment je suis ravi ! (…)

- Et puis c’est une chose qui n’est pas commune et que vous ne verrez pas chez tout le monde.

- Mais j’espère bien Thérèse, j’espère bien. Ecoutez, si vous saviez ce que ça tombe bien. Je me disais encore hier soir qu’il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles. Je suis ravi Thérèse !
- C’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim.
- C’est là que je me rends compte que, malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
- Et bah voila, et bah voila, eh bah ça c’est tout la Sécu ça ! Ils vous donnent un numéro, ça rentre même pas dans les cases !
- Qu’est-ce que vous avez foutu dans les cases ? Ca déborde.

- Et ben oui y’avait pas assez de place pour la réponse.

- « Exercez-vous une activité professionnelle ? » Oui ça évidemment, on vous demande de répondre par oui ou par non alors ça dépend ça dépasse.
- Mais non j’ai pas de mari, seulement je peux pas leur dire, je suis enceinte jusqu’aux dents, ça fait mauvais genre.
- Mais, mais qu’est-ce que… Mais qu’est-ce que c’est que cette matière ? Mais c’est… Mais c’est d’la merde !
- Non non, c’est Kloug.
 
- Non mais c’est des querelles d’amoureux ça, vous êtes marié ? Vous ne vous êtes jamais disputé avec votre femme vous ?

- Oui, mais jamais à coup de fer à souder !
- C’est parce que vous n’êtes pas bricoleur, c’est tout…